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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 12:33

 

...un Joyeux Noël! Quel sens de l'à propos, ce Crousti!

 

 

Noël pour tous

 

En direct de la Scrapidylle, c'était Marinette, qui se joint à Croustillon et vous envoie, à son tour, ses meilleurs voeux!

signature verte copie

 

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 16:21

  Ce blog n'est pas un espace destiné à étaler mes inimitiés, mais puisqu'il est dans le milieu une personne détestable qui, en permanence, feint de se demander pourquoi tout le monde finit toujours par lui tourner le dos, je souhaite que cela se sache (pour autant que quelqu'un ignore encore cette évidence). Je me fais ici la porte-parole de toutes celles qui, avant moi, se sont senties trahies, salies et traînées dans la boue. Nul besoin de citer un nom, cette harpie est davantage connue pour ses coups bas que pour son talent de scrappeuse...

 

 (...) "La mauvaise foi atteint son paroxysme, devient une véritable manière de vivre, et prend un sens pleinement philosophique, lorsque elle porte, non plus sur tel ou tel acte ponctuel et isolé, mais sur la volonté elle-même et son pouvoir de décision. C'est ce qu'a bien compris Jean-Paul Sartre, semble-t-il, en appelant "mauvaise foi" l'attitude qui consiste à mettre nos actes sur le compte de quelque chose d'extérieur à nous (la nature, les circonstances, une "essence" qui nous définirait une fois pour toutes...), et donc à nier que nous en sommes les vrais auteurs et que nous devons en répondre. Car alors, nous retournons notre volonté contre elle-même, "voulant ne pas vouloir" en quelque sorte, décidant que nous ne décidons pas, et nous acharnant à nier un pouvoir que nous sommes pourtant en train d'exercer à l'instant même où nous le nions. Attitude qui réalise toute sa pureté lorsque nous revendiquons la paternité de nos actes si ces derniers sont gratifiants, et la rejetons lorsqu'ils sont plutôt sources de reproches...
   Une chose semble sûre : à celui qui se cantonne dans cette posture, il n'y a pas grand-chose à dire... La mauvaise foi, par nature entêtée et d'une inventivité infinie, empêche tout dialogue."

 

Auteur Inconnu

 

Voilà qui m'apprendra à choisir mieux mes amis...

 

trahison.jpg

 


"La lâcheté tend à rejeter sur les autres la reponsabilité qu'on refuse"

Julio Cortazar

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 12:32

Il y a là la peinture
Des oiseaux, l'envergure
Qui luttent contre le vent
Il y a là les bordures
Les distances, ton allure
Quand tu marches juste devant

Il y a là les fissures
Fermées les serrures
Comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature
Le manque d'élan
L'inertie, le mouvement

Parfois on regarde les choses
Telles qu'elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu'elles pourraient être
En se disant "pourquoi pas?"

Il y a lalala
Si l'on prenait le temps
Si l'on prenait le temps
Il y a là la littérature
Le manque d'élan
L'inertie, le mouvement

Parfois on regarde les choses
Telles qu'elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu'elles pourraient être
En se disant "pourquoi pas?"

Il y a là les mystères,
Le silence sous la mer
Qui luttent contre le temps
Il y là les bordures
Les distances, ton allure
Quand tu marches juste devant

Il y a là les murmures
Un soupir, l'aventure
Comme emmêlés les cerfs-volants
Il y a là la littérature
Le manque d'élan
L'inertie le mouvement

Parfois on regarde les choses
Telles qu'elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu'elles pourraient être
En se disant "pourquoi pas?"

Parfois on regarde les choses
Telles qu'elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu'elles pourraient être
En se disant "pourquoi pas?"
 
Vanessa Paradis - 2009

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 12:31

 

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

 

Paul Verlaine.

 

 

" Prévenir la trahison, débusquer le faux ami, le jaloux parent, le traître avant qu'il inocule son venin est une opération aussi complexe que de nettoyer l'anus d'une hyène."  Ahmadou Kourouma

 

 

 

 

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 16:46

Une fois n'est pas coutume, j'ai envie de vous entretenir aujourd'hui d'un sujet d'actualité.
Je parle assez peu de ma vie de prof sur ce
blog , non par dégoût, mais simplement par souci de discrétion. Je ne me plains pas de mon métier,j'aime ce que je fais et j'ai la chance de suivre des étudiants adultes, pour la plupart motivés. Je travaille plus qu'un professeur de l'enseignement secondaire, mais mon salaire suit ; une chance,...une évidence devrais-je dire, c'est du moins le cas en promotion sociale.
 
Il y a quelques semaines,  on a incriminé tous ces enseignants qui veulent pas en faire plus, alors qu'ils en font déjà si peu... Mais de tous les salariés, qui voudrait travailler davantage pour une même rémunération? Car c'est bien là que le bât blesse, on a voulu augmenter la charge de travail pour pas un kopeck de plus. Heureusement, la menace semble s'éloigner...

Malgré tout, je vous soumets cet article de l'écrivain Thomas Gunzig, paru dans Le Soir en septembre dernier. Je le trouve drôle et cependant criant de vérité...


" J’ai toujours bien aimé les vaches. Des grosses bêtes avec des regards doux et tristes. J’ai toujours aimé, au détour d’une balade, croiser leurs grands yeux mouillés. Je crois que, parfois, je me reconnais un peu en elles, coincées derrière un barbelé, les papattes dans la boue et l’herbe humide, à regarder passer la vie sans rien y comprendre.
A attendre une fin qui chaque jour est un peu plus proche.
Une vache, c’est incroyable comme ça se laisse faire : on lui dit de sortir et elle sort, on lui dit de rentrer et elle rentre, on lui dit de ne plus bouger et elle ne bouge plus et elle donne son lait, comme ça, sans faire d’histoires, sans rien connaître à l’économie, sans rien connaître à la Politique agricole commune, sans rien connaître à l’Europe et sans savoir que le désespoir de celui qui la trait, le poussera à le répandre par hectolitres sur le bitume d’une autoroute. Pourtant, il m’arrive souvent de penser qu’une vache, c’est vachement plus fort qu’un homme. Une vache, ça doit bien peser dans les 600-700 kilos, sans compter le lait et parfois, il m’arrive de me dire que si toutes les vaches du monde avaient soudain envie de manger de la viande, que si toutes les vaches du monde décidaient de ne plus partager, qu’elles se disaient que leur lait, c’est pour leur petit veau… Même dans les bureaux cossus et inaccessibles des commissaires européens, on aurait du souci à se faire.

Parfois, quand je vois les profs, je me dis que c’est un peu comme ces vaches que j’aime bien. Comme les vaches, ça vit dans l’inconfort de ces établissements scolaires qui se décomposent lentement, faute de moyens et surtout faute d’attention (j’ai connu des profs qui prenaient sur leur week-end pour repeindre leur classe à leurs frais). Comme les vaches, les profs c’est plutôt docile : ça rentre quand on leur dit de rentrer, ça sortquand on leur dit de sortir, ça se
tient tranquille… Et puis ça donne…Pas du lait évidemment,mais du savoir… Chaque jour de chaque semaine de chaque année…

Et comme le lait, ce savoir, tout doucement ça fabrique des petits adultes qui seront pompier, astronaute, acteur, musicien, vendeur de chaussettes ou bien encore ministre bien assis dans un bureau inaccessible, cossu
et fraîchement repeint aux frais de la communauté. Il m’arrive souvent de me dire que le jour où les profs en auront
marre, on aura tous du souci à se faire. Et si c’est le même jour que les vaches, nos enfants que nous aimons
tant finiront maigres, déminéralisés, démoralisés et finalement assez crétins.
En un mot la fin du monde.
Et peut-être qu’alors, il faudra que dans les bureaux de ministres et les bureaux de commissaires,on commence à vraiment travailler. Mais il sera peut-être trop tard."

A méditer...

Au fait, moi aussi je me reconnais un peu dans les vaches parfois, enfin, sans le regard bovin hein, je laisse ça à certains de mes étudiants ;o))))

 

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 08:45

Juste un message pour toi, ma petite maman. Le temps passe mais n'a pas d'influence sur toi. Tu es toujours jeune et belle. Je te souhaite un merveilleux anniversaire et t'offre, dans l'immédiat, une mosaïque de fleurs, c'est plus original qu'un bouquet et tout aussi joli. Je t'embrasse. A tout à l'heure ;o)

 


"Une maman est semblable a une rose qui ne se fane jamais"

 

J.GASTALDI

 

 

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